************************************************** * Stage M2R * ************************************************** Sujet : Modèles de la confiance et de la reputation Encadrement : Jonathan Ben-naim, Andreas Herzig, Laurent Perrussel (IRIT) ; Olivier Boissier, Laurent Vercouter (EMSE) Description: ------------ Il a été constaté que les systèmes les plus sophistiqués et sécurisés, seront rejetés par les utilisateurs présentis si ceux-ci n'ont pas confiance en ce système. Ce problème se pose d'une manière accrue dans des applications de type commerce électronique ou même l'identité des participants est sujette à caution. Partant de ce constat toute une ligne de recherche s'est developpée les 10 dernières années qui étudie la notion de confiance et les concepts associés. En particulier, l'équipe LILaC de l'IRIT travaille actuellement sur une modélisation en logique de la théorie de la confiance dans le cadre d'un projet de recherche national intitulé ForTrust (2007-2010, http://www.irit.fr/ForTrust). La plupart des systèmes gérant la confiance sont basés sur le concept de réputation (p.ex. les indices d'EBay). Typiquement ils se basent sur un seuil au-delà duquel le système `décide' d'accorder la confiance à un autre agent. Un des problèmes de ce type de mécanisme est le caractère ad hoc et arbitraire de ce seuil. Le sujet du stage consiste à étudier en détail le lien entre réputation et confiance. Ce stage a un versant pratique et un versant théorique: . aspect pratique : il s'agit d'implanter la plate-forme ART à l'IRIT, ainsi qu'un agent raisonnant avec un concept de confiance a definir. Cette implantation s'appuiera sur les relations qu'entretient l'équipe Lilac avec L'Ecole des mines de StEtienne (EMSE), participante au projet ForTrust et qui utilise la plate-forme de réputation ART pour évaluer et tester des modèles de confiance. . aspect théorique : il s'agit d'apporter des premières réponses à des questions comme (1) Est-ce que la notion de seuil de réputation peut être justifié théoriquement ? ou bien encore (2) est-ce une hypothèse raisonnable de "calculer" la confiance uniquement à partir de la réputation ?